Dehors, la pluie faisait rage. Les deux meilleurs amis entrèrent dans l'appartement sombre, trempés et essoufflés. Ils transportèrent les sachets qu'ils avaient dans les mains et les posèrent sur la table basse au milieu de la pièce. Les bouteilles s'entrechoquèrent. Un mélange de vodka, de whisky et de rhum. Ils étaient gelés jusqu'aux os. Alex pris la bouteille de vodka et but une gorgée pour se réchauffer. Arthur fit pareil.
Arthur: Dis-moi, on est le combien aujourd'hui?
Alex: Le 25 mars, c'est bon tu ne bosses pas demain tu peux rester toute la nuit et te bourrer la gueule à ta guise!
Ils entamèrent d'autres bouteilles et l'euphorie les gagna. Arthur voulu raconter une blague mais son ami ria aux éclats avant même qu'il l'ait terminé. Alors il s'approcha d'Alex pour lui plaquer la main contre sa bouche. Il voulait à tout prix l'empêcher de rire. La main d'Arthur manqua sa cible et il tomba à la renverse sur Alex qui perdit l'équilibre à son tour. Arthur se retrouva au dessus de son ami, complètement mort de rire. Mais Alex, lui s'était arrêté de rire.
Alex : Arthur ? Est-ce que tu peux m'embrasser ?
Alors leurs lèvres se rapprochèrent et se celèrent. Contents de ce premier contact, ils resserrèrent leur étreinte. Les mains se glissaient sous les vêtements, les lèvres se caressaient, les langues dansaient et l'excitation montait. Bientôt, ces simples caresses ne suffisaient plus aux deux hommes. Arthur se leva et enleva ses vêtements. Une fois dénudé, il reprit ses caresses sur Alex en le déshabillant. Celui-ci se laissait faire. De toute façon l'alcool l'avait rendu ivre et il ne se rendait plus compte de rien. A présent, ils étaient l'un sur l'autre, nus, et ils s'embrassaient langoureusement, frottant leurs virilités l'une contre l'autre. Puis, Alex décida qu'il prendrait les commendes : il repoussa Arthur de façon à se qu'il s'assied sur le fauteuil et s'abaissa au niveau de sa virilité droite comme un piquet. Sans un regard pour son homologue, il donna un long coup de langue. Arthur soupira de plaisir et agrippa les accoudoirs du fauteuil sur lequel il était assis. Alex quand à lui faisait jouer sa langue avec le gland d'Arthur avant d'enfoncer le sexe au plus profond de sa gorge. Il fit des vas et viens, lents, jouant surtout avec sa langue, jusqu'à ce que Arthur éjacule dans sa bouche. Le liquide fut avalé et Alex, totalement soul, se plaça à califourchon sur son ami pour l'embrasser. Ils bandaient toujours et Arthur se mis à caresser la verge du dominant. Ce dernier n'en pouvait plus, il en voulait plus, plus de sensations, plus de plaisir. Il s'empala alors doucement sur le sexe d'Arthur. Il ne ressentit pas la douleur, juste un plaisir qui le fit gémir. Il fit des vas et viens de plus en plus rapides, aidé par les mouvements de bassins réguliers de son homologue. Et puis Alex se retira et tira Arthur hors du fauteuil. Il se positionna ensuite face à l'objet, les mains sur les accoudoirs, se déhanchant outrageusement. Il commença à se branler pour provoquer son ami. Arthur trouva ceci tout à fait excitant et il se plaça alors derrière Alex. Il passa sa main sur son dos, suivant sa colonne vertébrale, se pencha pour embrasser sa nuque et le pénétra lentement. Alex poussa un gémissement tout en continuant de se caresser. Arthur lui, entamait de puissants vas et viens en caressant de ses mains le dos, le torse, les hanches et les fesses de son ami. Ils continuèrent de se donner ainsi du plaisir dans une parfaite osmose avant d'atteindre l'orgasme et de se libérer presque simultanément. Alex se laissa tomber dans le fauteuil et Arthur vient se blottir contre lui. Ils s'endormirent tous les deux ainsi.
Quelques rayons de soleil percent à travers les volets mal fermés et deux paires d'yeux s'ouvrent avec difficulté. Arthur s'étira puis se rendit compte de la position dans laquelle ils se trouvaient. Alex le regarda, l'air choqué. Des tas de questions traversèrent leurs esprits en ce court instant.
Alex : Qu'est-ce qu'on a fait ?
Arthur : Eh bien...il semblerait que nous ayons couché ensemble.
Arthur se mit à rire, mais son ami (sur lequel il était assis) le poussa violement.
Alex : Pourquoi ris-tu ?! Tu ne te rends pas compte ? Ou peut-être que ça t'as plu hein ?!
Alex s'était levé. Il était hors de lui et criait sur son ami qui était tombé par terre.
Arthur : Figure toi que...que oui, ça m'a plu ! Tu ne le sais pas, je n'ai jamais osé t'en parler de peur de ta réaction mais...je suis amoureux de toi depuis plusieurs mois...
Alex était choqué à l'entente de cette nouvelle et ne savait comment réagir. Il bouillonnait de l'intérieur. En plus de tout ça, il avait mal au cul et la gueule de bois !
Arthur : S'il te plait, ne me rejettes pas...dis-moi que ça t'as plu, que tu m'aimes aussi...
Alex : Non ! Non c'est hors de question ! Je n'arrive pas à le croire, tu me dégoutes...je ne veux plus jamais entendre parler de toi !
Il partit s'enfermer dans la salle de bain alors qu'une larme glissait lentement sur la joue d'Arthur. Il s'habilla et partit, sans un mot.
Alex n'en peut plus, il tourne en rond, il va devenir dingue ! Il fait les cent pas dans son appartement, une bouteille de whisky à la main. Vous savez, il regrette tellement...il souhaiterait remonter le temps et dire à Arthur, à son ami, qu'il n'arrête pas de penser à lui, qu'il l'aime. Oui, il l'aime, mais il s'en était rendu compte trop tard. Il a essayé de le joindre plusieurs fois, il était même allé chez lui pour lui présenter ses excuses. Mais il n'avait aucunes nouvelles. Cela faisait presque une semaine à présent. Alex était désespéré. Il croyait qu'Arthur faisait tout pour l'éviter. Il essaya de se calmer : assis sur son fauteuil, ce fameux fauteuil, il alluma la TV et tomba sur les infos. Bah oui, on était le 31 mars 20h. Il ne vit que des images horribles de guerres et de procès, de faits divers sanglants. Il ne pouvait plus penser, s'en était trop. La TV fut éteinte, et notre homme recommença à faire les cents pas. Une gorgée de whisky descendit le long de sa gorge et il s'empara du journal déposé devant sa porte par le facteur ce matin là. Il le parcouru vaguement, ne parvenant pas à se concentrer sur un article quelconque. Et puis, sur l'une des pages, un nom l'interpella : « Burtman Arthur ». Alex vit alors qu'il se trouvait sur la page des décès. Il plaqua une main sur sa bouche mais ne parvient pas à retenir ses larmes.
« Burtman Arthur, s'est suicidé le 26 mars dans son appartement. Paix à son âme. »
Arthur: Dis-moi, on est le combien aujourd'hui?
Alex: Le 25 mars, c'est bon tu ne bosses pas demain tu peux rester toute la nuit et te bourrer la gueule à ta guise!
Ils entamèrent d'autres bouteilles et l'euphorie les gagna. Arthur voulu raconter une blague mais son ami ria aux éclats avant même qu'il l'ait terminé. Alors il s'approcha d'Alex pour lui plaquer la main contre sa bouche. Il voulait à tout prix l'empêcher de rire. La main d'Arthur manqua sa cible et il tomba à la renverse sur Alex qui perdit l'équilibre à son tour. Arthur se retrouva au dessus de son ami, complètement mort de rire. Mais Alex, lui s'était arrêté de rire.
Alex : Arthur ? Est-ce que tu peux m'embrasser ?
Alors leurs lèvres se rapprochèrent et se celèrent. Contents de ce premier contact, ils resserrèrent leur étreinte. Les mains se glissaient sous les vêtements, les lèvres se caressaient, les langues dansaient et l'excitation montait. Bientôt, ces simples caresses ne suffisaient plus aux deux hommes. Arthur se leva et enleva ses vêtements. Une fois dénudé, il reprit ses caresses sur Alex en le déshabillant. Celui-ci se laissait faire. De toute façon l'alcool l'avait rendu ivre et il ne se rendait plus compte de rien. A présent, ils étaient l'un sur l'autre, nus, et ils s'embrassaient langoureusement, frottant leurs virilités l'une contre l'autre. Puis, Alex décida qu'il prendrait les commendes : il repoussa Arthur de façon à se qu'il s'assied sur le fauteuil et s'abaissa au niveau de sa virilité droite comme un piquet. Sans un regard pour son homologue, il donna un long coup de langue. Arthur soupira de plaisir et agrippa les accoudoirs du fauteuil sur lequel il était assis. Alex quand à lui faisait jouer sa langue avec le gland d'Arthur avant d'enfoncer le sexe au plus profond de sa gorge. Il fit des vas et viens, lents, jouant surtout avec sa langue, jusqu'à ce que Arthur éjacule dans sa bouche. Le liquide fut avalé et Alex, totalement soul, se plaça à califourchon sur son ami pour l'embrasser. Ils bandaient toujours et Arthur se mis à caresser la verge du dominant. Ce dernier n'en pouvait plus, il en voulait plus, plus de sensations, plus de plaisir. Il s'empala alors doucement sur le sexe d'Arthur. Il ne ressentit pas la douleur, juste un plaisir qui le fit gémir. Il fit des vas et viens de plus en plus rapides, aidé par les mouvements de bassins réguliers de son homologue. Et puis Alex se retira et tira Arthur hors du fauteuil. Il se positionna ensuite face à l'objet, les mains sur les accoudoirs, se déhanchant outrageusement. Il commença à se branler pour provoquer son ami. Arthur trouva ceci tout à fait excitant et il se plaça alors derrière Alex. Il passa sa main sur son dos, suivant sa colonne vertébrale, se pencha pour embrasser sa nuque et le pénétra lentement. Alex poussa un gémissement tout en continuant de se caresser. Arthur lui, entamait de puissants vas et viens en caressant de ses mains le dos, le torse, les hanches et les fesses de son ami. Ils continuèrent de se donner ainsi du plaisir dans une parfaite osmose avant d'atteindre l'orgasme et de se libérer presque simultanément. Alex se laissa tomber dans le fauteuil et Arthur vient se blottir contre lui. Ils s'endormirent tous les deux ainsi.
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Quelques rayons de soleil percent à travers les volets mal fermés et deux paires d'yeux s'ouvrent avec difficulté. Arthur s'étira puis se rendit compte de la position dans laquelle ils se trouvaient. Alex le regarda, l'air choqué. Des tas de questions traversèrent leurs esprits en ce court instant.
Alex : Qu'est-ce qu'on a fait ?
Arthur : Eh bien...il semblerait que nous ayons couché ensemble.
Arthur se mit à rire, mais son ami (sur lequel il était assis) le poussa violement.
Alex : Pourquoi ris-tu ?! Tu ne te rends pas compte ? Ou peut-être que ça t'as plu hein ?!
Alex s'était levé. Il était hors de lui et criait sur son ami qui était tombé par terre.
Arthur : Figure toi que...que oui, ça m'a plu ! Tu ne le sais pas, je n'ai jamais osé t'en parler de peur de ta réaction mais...je suis amoureux de toi depuis plusieurs mois...
Alex était choqué à l'entente de cette nouvelle et ne savait comment réagir. Il bouillonnait de l'intérieur. En plus de tout ça, il avait mal au cul et la gueule de bois !
Arthur : S'il te plait, ne me rejettes pas...dis-moi que ça t'as plu, que tu m'aimes aussi...
Alex : Non ! Non c'est hors de question ! Je n'arrive pas à le croire, tu me dégoutes...je ne veux plus jamais entendre parler de toi !
Il partit s'enfermer dans la salle de bain alors qu'une larme glissait lentement sur la joue d'Arthur. Il s'habilla et partit, sans un mot.
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Alex n'en peut plus, il tourne en rond, il va devenir dingue ! Il fait les cent pas dans son appartement, une bouteille de whisky à la main. Vous savez, il regrette tellement...il souhaiterait remonter le temps et dire à Arthur, à son ami, qu'il n'arrête pas de penser à lui, qu'il l'aime. Oui, il l'aime, mais il s'en était rendu compte trop tard. Il a essayé de le joindre plusieurs fois, il était même allé chez lui pour lui présenter ses excuses. Mais il n'avait aucunes nouvelles. Cela faisait presque une semaine à présent. Alex était désespéré. Il croyait qu'Arthur faisait tout pour l'éviter. Il essaya de se calmer : assis sur son fauteuil, ce fameux fauteuil, il alluma la TV et tomba sur les infos. Bah oui, on était le 31 mars 20h. Il ne vit que des images horribles de guerres et de procès, de faits divers sanglants. Il ne pouvait plus penser, s'en était trop. La TV fut éteinte, et notre homme recommença à faire les cents pas. Une gorgée de whisky descendit le long de sa gorge et il s'empara du journal déposé devant sa porte par le facteur ce matin là. Il le parcouru vaguement, ne parvenant pas à se concentrer sur un article quelconque. Et puis, sur l'une des pages, un nom l'interpella : « Burtman Arthur ». Alex vit alors qu'il se trouvait sur la page des décès. Il plaqua une main sur sa bouche mais ne parvient pas à retenir ses larmes.
« Burtman Arthur, s'est suicidé le 26 mars dans son appartement. Paix à son âme. »
FIN
