OS n°5

OS n°5
Il était une fois, c'est comme ça que commencent les contes de fée, les jolies histoires.
A cette époque où être différent n'est pas toléré, aimer librement qui on veut même son propre frère n'est pas accepté.
Deux frères jumeaux, EUX, liés pour toujours, s'aimant d'un amour fraternel fort beaucoup trop fort qu'ils ne devraient. Ils sont jeunes ! Certes. Ils sont connus ! Certes. Mais ils s'aiment....
Comme chaque soir, après chaque concert le groupe de musiciens connus par des milliers d'adolescentes hystériques rentre à l'hôtel pour dormir un peu. Ils sont quatre jeunes hommes, quatre amis.
Chacun va dans sa chambre.
Soudain une des portes s'ouvrent. Une grande silhouette filiforme aux cheveux ébouriffés en sort, toque à une autre porte et rentre. Celle-ci est à peine refermée que le jeune dreadé saute sur son frère pour l'embrasser. Ils n'arrêtent leurs baisers sulfureux que pour respirer et recommencer encore plus passionnément. Leurs mains caressent le corps de l'autre comme si c'était la première fois, mais aussi la dernière fois qu'ils se voyaient.
Ils le savent. Leur manager leur a déjà dit que vu qu'ils sont connus, adulés, ils ne peuvent pas se permettre de faire ce genre de choses. Si ça se savait cela ferait un scandale et finit le groupe. Alors ils font ça en cachette. Aux toilettes, dans les loges. Dès qu'ils sont seuls, ils en profitent pour s'embrasser, se toucher, même plus... Si leur manager les surprend c'est la fin.
Ils sont maintenant allongés tous les deux sur le lit. Ils ne leur restent que leurs boxers, qui gonflent de plus en plus. Ils s'embrassent à pleine bouche, frottant leurs entrejambes l'une contre l'autre. Le dreadé dépose des bisous papillons dans le cou, sur le torse de son frère jusqu'à être arrivé à son boxer qu'il embrasse aussi. Ce qui vaut un soupir de plaisir de la part du brun. Le blond passe ses mains a l'intérieur, caresse la virilité brûlante de désir du chanteur et lui arrache pratiquement son boxer. Il prend la verge entre ses mains, la caresse à nouveau, lui fait de doux baisers, passe son piercing froid dessus et la lèche de haut en bas. Tout ça en regardant droit dans les yeux son double. Puis la gobe, la suçote et entame de long et lents vas et viens. Son amant tente de garder les yeux ouverts et de ne pas lâcher son regard si provocateur. Le dreadé accélère ses mouvements. Le brun gémit et sa tête part en arrière. Il va venir il le sent. Son frère continue d'aller de plus en plus vite. Ça y est ! Le brun atteint l'orgasme et se vide dans la bouche de son amour en un long cri rauque. Il est essoufflé. Son frère embrasse une dernière fois son sexe et remonte jusqu'à sa bouche. Ils se caressent toujours. Le chanteur retira le boxer du blond et le força à s'allonger sur le ventre. Il chercha le tube de lubrifiant, s'en enduis le sexe et entra timidement dans son intimité. C'était la première fois qu'il faisait ça. Que c'était lui le « dominant ». Il commença de long et lents vas et viens. Il avait peur de mal faire et voulait procurer le plus de plaisir possible à son amour. Ce dernier l'encouragea en l'accompagnant dans ses mouvements. Il se lâcha complètement. A chaque coup de rein il entrait encore plus profondément dans son partenaire. Ils s'approchent un peu plus de l'orgasme. Le chanteur était en transe. Il s'empara de la virilité de son frère avec sa main. Il la massa, exerça des pressions. Le guitariste était complètement essoufflé. Tout le plaisir que son frère lui apportait lui montait à la tête. Le brun allait de plus en plus vite. Soudain, il toucha la prostate de son jumeau qui hurla de plaisir et se libéra dans sa main. Il fut suivi peu après par son amant. Leur respiration était saccadée. C'était la première fois que c'était aussi intense. Comme si ils avaient essayé de transmettre tout leur amour à l'autre. Comme si c'était vraiment la dernière fois. Ils ne voulaient plus jamais se quitter, ne plus quitter cette chambre et refaire encore et encore l'amour. Rester ensemble pour l'éternité. Ils se levèrent quand même, s'habillèrent et sortirent dans la rue. Il était une heure du matin, ils ne risquaient de croiser personne. La ville était déserte. Pour une fois, ils ne craignaient pas de se tenir la main. Néanmoins ils croisèrent quelques personnes, des jeunes filles qui chuchotèrent sur leur passage. Mais ils s'enfoutaient. Ils se sentaient intouchables. Ils marchèrent et arrivèrent sur un pont surplombant un fleuve. A cause de la nuit, l'eau était noire. Noire comme l'enfer. L'enfer qu'est devenue leur vie. Ils en avaient assez et voulaient être libre. Ils restèrent longtemps à contempler l'eau sans jamais se lâcher la main. Ils marchèrent encore et s'arrêtèrent devant une église. Le guitariste prit son téléphone portable et envoya un message à leur manager « on est frère, on s'aime, on y peut rien et rien ne pourra nous séparer ... ». Le lendemain, le téléphone portable fut retrouvé au pied de l'église. Il n'y a plus qu'une photo des deux amants entrain de s'embrasser. Mais aucunes traces d'eux. Au bout d'un mois de recherches la police décida d'arrêter. Personne ne sait où ils sont. Ils vont enfin pouvoir rester ensemble pour l'éternité sans que qui que se soit ne les dérange ou les juge.
Il était une fois, c'est comme ça que commencent les contes de fée, les jolies histoires.
A cette époque où être différent n'est pas toléré, aimer librement qui on veut même son propre frère n'est pas accepté.
Deux frères jumeaux, EUX, liés pour toujours, s'aimant d'un amour fraternel fort beaucoup trop fort qu'ils ne devraient.
Ils ont décidé de braver l'interdit et de vivre eux aussi leur conte de fée.



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ça y est c'est notre premier OS lol
perso moi je le trouve pas si bien que ça (j'aime jamais ce que j'écris de toute façon ^^') et je voulais savoir si la fin est bien ou si il faut la changer ? moi je dirais qu'il faut la changer mais je sais pas quoi mettre la place !
des suggestions ? ^^
pour une fois personne ne meurt lol enfin c'est à vous de décider de la fin !!

au faite j'ai une petite panne d'inspiration et j'ai une horrible enve d'écriture (trouver le rapport !! moi j'en vois pas ^^') alors je voulais savoir si jamais vous pourriez me donner quelques idées !! des choses dont vous avez qu'on parle !! j'accepte toutes les propositions ^^ de préférance joyeuse parce que je sature un peu du suicide à force tout se ressemble !! mais si vous aimez bien je peux toujours en écrire ^^

# Posté le dimanche 29 juin 2008 18:03

Modifié le samedi 28 février 2009 10:04

OS n°6

OS n°6
Elle s'en allait du lycée. Les autres ne la rabaissaient pas pour une fois. Ils lui lançaient juste des graviers. Mais ça, elle avait l'habitude. En passant le coin de la rue, elle vit le petit chat noir de la veille : « Hey toi ! Toujours là ? Tu m'as attendu ? Tiens, je t'ai ramené le même gâteau qu'hier ». Le biscuit avalé par l'animal, elle s'en alla. « J'espère que la mort aux rats n'agira pas douloureusement...T'inquiètes pas Raoul, tu verras, on sera mieux là-bas tous les deux » pensa-t'elle pendant qu'elle se faisait un garrot au bras gauche, au fond d'une impasse. La fiole qu'elle avait volée à l'hôpital de son père indiquait : Tranquillisant. Elle se piqua la veine et appuya doucement sur le piston. Un long frissonnement parcourra son corps. Elle sourit. Une demi-heure plus tard, elle arriva devant chez elle. L'herbe n'avait toujours pas été coupée et le bac à sable de son enfance servait de litière à tous ces salauds de chats du quartier ! Raoul non plus ne les aimait pas ces chats là. Ses parents le lui avait acheté pour son quatrième printemps, elle avait aussi eu droit à un gros gâteau avec de la chantilly dessus. Elle ne se souvient même plus de cette saveur désormais. Elle passa la porte et regarda la petite pièce miteuse. Le tas de lettres de rappels de loyers, et d'avis d'expulsions, devenait toujours plus gros. Les carreaux cassés de la grande fenêtre de la salle à manger faisait apparaître des reflets de lumière et cela faisait comme un chemin à suivre sur le sol. Elle marcha dessus et arriva dans le salon, où se trouvait toujours la grosse corde au plafond. Le sang par terre était encore là aussi « Maman, tu m'as laissé tomber...Mais je vais venir te rejoindre ! »Pensa-t'elle. Elle monta à l'étage puis entra dans sa chambre. Il y avait des messagers sur son répondeur. C'était des hommes qui lui disaient des horaires pour l'hôtel sinon elle n'aurait pas sa dose de coke du mois. « Bandes d'enfoirés ! » se disait-elle. En effet, les amis de son père n'avait pas toujours été très tendres avec elle et elle se souvenait toujours de la ceinture de son père et de ses paroles qui hantaient son esprit : « Allez couche toi salope ! Arrête de chialer, t'es pas heureuse comme ça ? Ta mère ne t'a pas refilé ses envies ? J'aurais dû te montrer comment je lui ai mis cette corde au cou, t'aurais peut-être été plus cohérente ! » Là, il était à l'hôpital donc il ne l'embêtait pas aujourd'hui. Il y avait aussi un message d'une fille. Une fille de sa classe à qui elle ne parlait jamais. D'ailleurs elle ne parle jamais à personne. « Joyeux anniversaire ! Et oui aujourd'hui t'as 17 ans. Gros bisous à demain. » Elle fut très étonnée que cette fille sache ça. Elle ne savait même comment elle s'appelait. D'un coup, un énorme sentiment de tristesse mélangé à la haine l'envahit. Oui, aujourd'hui c'était son anniversaire. Le jour qu'elle déteste le plus avec noël. Faire semblant d'être heureuse, avoir un sourire niais. Toute façon ce jour n'était jamais joyeux. Elle n'avait jamais eu ce qu'elle souhaitait. Elle prit quelques affaires qu'elle mit dans un sac et descendit. Elle retourna dans le salon. Prit une photo de sa mère et s'assit en dessus de la corde. Elle se souvenait encore de son odeur, de son rire. Sa mère avait toujours était là pour elle. C'était la seule qui la comprenait vraiment. Malheureusement elle s'est suicidée. Elle regarda sa montre. 20h30. Il est temps d'y aller. Elle traversa toute la ville et s'arrêta devant un grand hôtel, très luxueux, d'une dizaine d'étages. Elle soupira et poussa la lourde porte. Elle passa devant le réceptionniste qui hocha la tête. Elle venait souvent ici donc à force il savait qui elle était. Il savait très bien ce qu'elle subissait. Plusieurs fois, il voulut l'empêcher de monter mais il aurait perdu sa place. Alors, il laisse faire. Elle prit l'ascenseur pour arriver au dernier étage. Elle arriva directement dans une sorte d'appartement immense. Un homme, plutôt imposant, l'attendait sur un grand canapé en cuir. Un verre de whisky à la main et un sourire carnassier. A chaque fois elle redoutait ce moment. Elle savait qu'elle allait avoir mal, encore une fois. Elle savait qu'elle allait pleurer encore une fois. Mais encore une fois elle recommença.
Une fois que tout fut finit. Elle prit l'argent sur la table et s'enfouia en courant. Elle n'en pouvait plus de cette vie. Elle se mit à pleurer silencieusement dans l'ascenseur. Elle essaya de trouver les quelques rares moment de bonheur dans sa vie et n'en trouva aucun. Elle rentra chez elle et sans savoir pourquoi elle sortit les vieux albums photo de quand elle était petite. Elle revit le visage de sa mère et d'une petite fille souriante et pleine de vie à qu'il manquait les dents de devant. Elle parcourra les autres pages. Sa mère était toujours là, toujours souriante. La petite fille était là aussi et avait de nouveau toutes ses dents mais avait perdu une partie de son sourire. Au fil des pages la petite fille souriait de moins en moins et finit par ne plus être sur les photos. Comme si elle avait disparu. Sa mère souriait toujours. Elle retourna en arrière et observa la petite fille. Plus elle la regarder plus elle la haïssait. Elle haïssait cette petite fille qui semblait heureuse, qui lui tirait même la langue des fois. Elle haïssait ce qu'était devenue cette petite fille. Une coquille vide qui s'efforce de vivre, qui se fait baiser par des soit disant amis de son père pour un peu de coke. Les larmes recommencèrent à couler. Elle repensa au temps où elle savait ce que le mot « bonheur » signifiait. Le temps où elle ne vivait qu'avec sa mère. Avant que son père ne soit libérer de prison et ne vienne vivre avec elles. Avant que sa vie ne change. Elle leva la tête et regarda la corde. Elle voulait tellement rejoindre sa mère. La tâche de sang était toujours comme pour lui rappeler que tout n'est pas facile dans la vie. Qu'il n'y a que Cendrillon qui peut devenir une princesse. Elle décida de placer une chaise sous la corde, monta dessus et passa sa tête à travers le n½ud. Bizarrement il y avait encore l'odeur de sa mère. Elle resserra le n½ud. Prit une profonde inspiration et fit basculer la chaise. Elle se balançait, comme pour accéler sa mort. La pièce tournait autour d'elle. Elle n'arrivait plus à respirer. Son regard se posa sur la tache sur le sol et tout devint noir. Aujourd'hui c'était son anniversaire, persuadée d'être une laissée pour compte, elle n'hésita pas à se suicider seulement elle ne savait pas qu'une personne, la seule qui avait pensé à elle aujourd'hui, la soutenait et voulait l'aider à refaire sa vie. Une personne qu'elle ne connaissait pas aujourd'hui mais avec qui elle aurait pu être meilleure amie demain.



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Alors qu'es-ce que vous en pensez ??
OS assez spécial parce que pas entièrement écrit par nous, mais avec une autre personne ^^

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 16:54

Modifié le samedi 28 février 2009 10:05

OS N° 7:

OS N° 7:
Prof de math : Bien, aujourd'hui nous allons faire des exercices en groupes de quatre. Alors regroupez-vous par tables en carré de quatre.

Génial, j'adore ces séances d'exercices. Ce sont les seules fois où on peut glander en math sans que ça se voie. Je m'installe en face de ma meilleure amie quand le prof s'adresse à moi :

Prof : Pierre vous bavardez trop mettez-vous en face de François.

Pff...j'ai même encore rien dit. Et je veux pas me mettre à côté de François...je n'arriverai pas à me retenir de lui sauter dessus moi ! Voilà un an que je suis tombé amoureux de ce mec qui reste inaccessible pour moi. J'obéis en boudant. François me fixe pendant que je m'installe. J'étends ensuite mes pieds sous la petite table et frôle sans le faire exprès les jambes de mon ami. Il sursaute de surprise. Je rougis et m'excuse, puis tente de me replonger dans mes théorèmes. Mais je sens tout à coup quelque chose caresser mon pied. Je lève la tête et vois François qui me fixe avec un sourire qui tue de sa perversité. J'en reste bouche bée pendant que sa jambe remonte progressivement vers mon entre-jambe. Le sang m'est monté à la tête, j'ai très chaud et je ne cesse de me racler la gorge comme pour moins attirer l'attention vers moi. Le pied de mon voisin d'en face caresse lentement et délicatement mon membre à travers mon jeans. Le désir monte et je m'essouffle. Se rend-il compte de ce qu'il me fait subir ? Est-ce qu'il prend ça au sérieux ou n'est-ce qu'un jeu ? Et moi qui ne peux rien dire ! Je sens ma virilité se dresser, gonfler, inévitablement. Je dois être plus rouge qu'une tomate et transpirer très très fort.

Prof : Pierre ? Vous n'allez pas bien?
Moi : Euh...si si oh mon dieu ! Euh en fait j'ai un peu de mal à respirer là...ahhhh...
Prof : Hum je vois vous n'avez vraiment pas l'air bien.
François : Il faudrait peut-être qu'il sorte un peu monsieur.
Prof : Oui il vaudrait mieux. Accompagnez le François.

Ouais bien l'idée ! Si je me lève, tout le monde va voir que je bande ! Mon voisin s'est levé et s'est posé à côté de moi. Je le regarde sans bouger, puis tout va très vite.

François : Han !! Attention il va vomir !

Il me prend par la main et m'emmène en courent dehors en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Je n'ai pas encore réagit que nous sommes déjà dans les toilettes. François me plaque contre une des portes et m'embrasse, sûr de lui. Lorsque le fougueux baiser prend fin, ce blond me regarde avec des yeux de braise et un sourire pervers avant d'enlever son T-shirt et de défaire mon jean. Je me laisse faire tandis que François se baisse pour souffler sur ma fierté à présent à l'air. Un soupir de bien être s'échappe de ma gorge qui ne demande qu'à hurler de plaisir. Il dépose un timide baiser sur le bout de mon sexe puis le lèche d'un coup de langue partant de la base du membre, jusqu'à mon gland.

Moi : Oh putain !!!

Le blond suçote mon gland, faisant tournoyer sa langue autour. Mes yeux roulent et mes mains moites s'accrochent à la poignet de la porte. François continue ses gestes délicieux, gobant ma virilité en entier et faisant des vas et viens de plus en plus rapides. Tout ce plaisir s'accentue encore quand je commence à l'accompagner avec mon bassin. Je me cogne à chaque aller-retour contre la porte. J'ai chaud et mes gémissements résonnent dans la pièce vide. J'ôte vite mon T-shirt et François s'arrête et remonte m'embrasser en léchant mon torse et en tortillant ses petites fesses. Je ne sais par quel tour de magie, la porte sur laquelle j'étais appuyé s'ouvre et je manque une occasion de me daller. Je me rattrape en m'asseyant sur la cuvette des toilettes qui se trouvait derrière moi. Mon blond rigole, descend son pantalon, son boxer, s'approche de moi, se met à califourchon sur moi, prend ma main et la dépose sur son sexe déjà bien gonflé. Je le masturbe lentement pendant qu'il me fixe bien dans les yeux en me caressant le visage.

François : Je t'aime...

Puis il se soulève l légèrement afin de s'empaler sur ma virilité en se cambrant. Mon dieu ce qu'il est beau ! Sa tête qui part en arrière, ses yeux qui se ferment, son gémissement si orgasmique, tout était parfait chez lui. Je continuais de le masturber alors qu'il remuait son bassin, faisant de petits cercles qui me faisaient lentement atteindre le 7ème ciel. Nous étions tous les deux essoufflé de crier notre plaisir mais François continua, accéléra, se levant, se rasseyant, nous procurant toujours un plus de plaisir jusqu'à l'orgasme.

Moi : François je...je t'aime aussi...



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Voilà le OS n°7!!!!!! dites nous ce que vs en pensez hein!!
/!\: j'ai fait 3 OS avec les mêmes personnages mais une évolution dans le temps. Donc celui ci est le 1er et il a donc un rapport avec les deux suivants!!

bisous à toutes et merci encore pour vos commentaires, on vous aime!!<3

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:16

Modifié le samedi 28 février 2009 10:09

OS N°8:

OS N°8:
... : Bonsoir Pierre...joyeux anniversaire.

Moi : Joyeux anniversaire à toi aussi François.

Ca y est, nous fêtons nos un an ! Cela fait un an que nous sommes ensemble. Un an de pur bonheur entre nous. Il m'a prévu une surprise m'a-t-il dit...moi je l'invite au restaurent ! N'est-ce pas trop romantique ? Je suis même venu le chercher chez lui en taxi avec un bouquet de roses.
Le serveur nous installe et nous offre un cocktail de bienvenue. Moi je sourie comme un con tellement je suis heureux. François a un regard coquin ce soir ! Et il a bien sûr toujours ce même sourire pervers.

Moi : Alors c'est quoi ta surprise ?

François rigole doucement. Il est si mystérieux, imprévisible.

François : Hum, disons que je nous ai réservé une chambre d'hôtel de luxe dans le meilleur hôtel de la ville avec une limousine qui vient nous chercher ici même dans une heure...

J'ai envie de lui sauter dessus tout de suite ! Il m'a dit ça comme si c'était banal alors que ça doit être la meilleure décision qu'il ait jamais prise. Pour une surprise, c'est une surprise et je comprends son regard de ce soir !

Moi : Je t'aime mon amour c'est une excellente surprise tu ne peux même pas t'imaginer comme ça me rend heureux.

Ma phrase terminée, mon pied droit a atteint son objectif : l'entre jambe de mon amoureux. Il a un hoquet de surprise et ça me rappelle la 1ère fois qu'on a fait ça. On était en cours de math et les rôles étaient inversés. Aujourd'hui, c'est à lui de rougir et de se racler la gorge. N'empêche, qu'est-ce qu'il est beau...

Moi : Je peux te remercier comme il se doit ?

François : C'est...ouhh...c'est-à-dire ?

Il se retenait de gémir...il bandait et moi j'étais tout fier !

Moi : Ne fais pas trop de bruit surtout.

Et sans rien lui dire de plus, je me glisse discrètement sous la table. J'écarte arbitrairement ses genoux pour mieux accéder à l'ouverture de son pantalon. Je l'imagine bien là haut, essayant de ne pas gémir, rouge de honte, regardant partout, vérifiant que personne ne remarque rien. Ca me fait rire intérieurement. J'exerce de petites pressions avec mes doigts sur son sexe bien dressé. La nappe bouge : il doit s'y agripper. Je masse lentement ses testicules et approche ma langue de son gland simultanément. Je joue un instant avec ma langue avant de suçoter son gland, juste son gland. Et je vis alors une troisième paire de pieds sous la nappe. Des pieds avec des chaussures noir vernis. Aucun doute, c'est un serveur :

Serveur : Je vous sers quelque chose monsieur ?

François : Oh oui !! Pfiou par...pardon oui ...oui !!

Je me retenais de rire et accentuais mes gestes. J'enfonçais la virilité de mon amant jusqu'au fond de ma gorge où je stoppais tout mouvement pour ensuite reprendre violement. François se faisait avoir à chaque fois et le serveur eu du mal à comprendre la commende.

Serveur : Donc...une assiette de ce...

François : Han oui ! Je viens !! Ahhh...

J'avale la mixture pour ne pas trop salir puis je sors de dessous la table, tout sourire. Le serveur me regarde, la bouche grande ouverte et les yeux presque aussi grands.

Moi : Finalement on a plus trop faim alors on va s'en aller...merci beaucoup ce fut parfait !

Je prends la main de mon chéri et nous courrons vers la sortie alors que son pantalon n'est même pas fermé. Dehors, nous nous arrêtons sous un lampadaire pour nous embrasser. Je referme enfin le pantalon de François et nous restons un moment enlacé sans rien dire. Quelqu'un finit par klaxonner. Une limousine s'avance dans l'allée éclairée. Main dans la main, nous entrons dans le véhicule noir comme la nuit.

François : Tu n'as jamais pensé à faire l'amour dans une limousine ?

Je le regarde en m'asseyant à califourchon sur lui. Un baiser sur le front, sur la joue, le nez, le menton, dans le cou. Une vitre nous sépare du conducteur. Mon jean et par terre et mon T-shirt sur la banquette à côté de moi. Les vêtements de mon partenaire rejoignent progressivement les miens et il vient se mettre à califourchon sur moi. Je capture ses lèvres parfaites en caressant ses cheveux blonds. Nos sexes gonflés se frottent l'un contre l'autre, nous arrachant de temps à autre des gémissements de plaisir. Mais la limousine s'arrête et nous n'avons pas le temps d'aller plus loin. Nous nous rhabillons. Une fois le chauffeur payé, nous courons dans l'hôtel, prenons la clef et allons dans l'ascenseur. Nos virilités sont toujours dressées et cela commence à vraiment à me démanger ! Je plaque François contre la paroi de la petite cabine pour l'embrasser fougueusement, violement. Je défais les boutons de sa chemise, uns à uns. Quand on arrive au bon étage et que les portes s'ouvrent, nous sommes torses nus, pantalons ouverts et nos lèvres ne se séparent plus, laissant à nos langues le plaisir de jouer ensemble. Nous mettons un temps fou à ouvrir la porte de la chambre mais nous atterrissons finalement sur le magnifique lit au milieu de la pièce. Nous enlevons très vite le peu de vêtements qui nous restent pour montrer à l'autre l'état de pur excitation dans lequel nous nous trouvons.

Moi : On dirait bien que je te fais de l'effet mon amour.

François : Tu peux parler ! Baise-moi Pierre.

Oh mon dieu ! Demandé aussi gentiment, je ne peux lui refuser ce petit plaisir ! Je me place au dessus de lui pour l'embrasser une fois de plus, puis je le pénètre violement.

François : HAN mon dieu que c'est BON !!!

Je souris et m'arrête au plus profond de mon amour.

François : Naann...commences pas Pierre. Baise-moi, baise-moi, baise-moi, baise-moi, baise-moi, baise-moi...

Je sais qu'il dit ça pour m'exciter et ça marche ! Je commence des vas et viens de plus en plus rapides, profonds et puissants. François se cambre se qui me laisse le loisir de parcourir son torse avec ma langue et de sucer ses tétons gonflés. De ma main droite, je masturbe le membre de mon blond, tout aussi violement que je le pénètre. Il m'accompagne dans mes mouvements, soulevant son bassin en rythme, me donnant un plaisir fou. Je pers la tête mais garde les pieds sur terre, ne pensant qu'à notre échange passionné. Notre salive se mêle à nouveau, nos corps cambrés tremblent de désir. Nous voulons encore plus, toujours plus. De plus en plus violent, je l'aime à en mourir et il éjacule dans ma main en criant mon nom. Cela m'excite au plus haut point et je me libère à mon tour dans un dernier coup de rein.

Moi : Je t'aime tellement mon amour...

Je dépose un baiser sur ses lèvres encore brûlantes avant de me coucher à ses côtés. Je regarde son torse se soulever sous sa respiration saccadée. Je caresse ce même torse, celui qui m'appartient depuis un an. Je pose ma tête sur son c½ur, battent à toute allure et m'endors ainsi...

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 06:11

Modifié le samedi 28 février 2009 10:13

OS n°9

OS n°9
Les deux frères étaient en transe. Leur corps tremblait de spasme dû au désir qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre.
Ils étaient nus, et Tom embrassait le cou de son jumeau. Bill lui avait les jambes enroulées autour de la taille de son amant. Il respirait l'odeur de ses cheveux qu'il trouvait parfaitement exquise. Ses mais qui se baladaient sur le dos de Tom faisaient frémir ce dernier.
Ils étaient assis sur le lit d'une chambre d'un grand hôtel, profitant d'une petite pose durant leur tournée. En gardant cette position, Tom pénétra l'intimité de son double. Ce dernier soupira de plaisir. Le guitariste sortit et ré-entra sa virilité plusieurs fois, ce qui arrachait des gémissements à son amour.
Puis Le brun s'attacha à ses épaules et commença des vas et viens lents, remontant et descendant sur le membre de son Tom.
Son corps se mouvait lentement. Tom le trouvait si excitant
Leurs deux corps s'assemblaient parfaitement l'un dans l'autre.
C'était une parfaite alchimie. Leur plaisir augmentait à chaque coup de reins.
Bill entreprit de masturber son frère.
Tout le lit bougeait à cause de leurs ébats.
Tom embrassait sans cesse le torse de son jumeau, titillant ses tétons. Bill gémissait de plus en plus fort, sa tête partant en arrière.
Il commença à faire des cercles avec son bassin, ce qui arrachât à son double des cris encore plus forts.
Ils allaient de plus en plus vite.
L'orgasme allait bientôt arriver.
C'est alors que Bill s'arrêta, entreprit de retourner Tom sur le ventre et le pénétra.
Ce dernier eu un hoquet de surprise puis soupira de plaisir.
Il faisait des vas et viens violent, très violents! Tom se sentait venir mais résista le plus longtemps possible, pour ne pas arrêter ce plaisir.
C'était si bon! Bill continuait de s'enfoncer, de plus en plus loin à l'intérieur de son frère et il gémissait toujours plus fort.
Lui sentait aussi qu'il ne tardait pas à venir, alors il donna un ultime coup de bassin et ils atteignirent l'orgasme ensemble. Les corps étaient secoués de spasmes, leur respiration était saccadée. Ils se libèrent dans un long gémissement.
Lui sentait aussi qu'il ne tardait pas à venir, alors il donna un ultime coup de bassin et ils atteignirent l'orgasme ensemble. Les corps étaient secoués de spasmes, leur respiration était saccadée. Ils se libèrent dans un long gémissement
Bill se laissa tomber sur le dos de son amant et frère, épuisé, essoufflé.
Tom le poussa puis s'approcha de son visage d'ange pour lui déposer un doux baiser sur ses lèvres brulantes...


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Petit OS écrit sur msn sur un coup de tête

# Posté le mardi 08 juillet 2008 12:01

Modifié le samedi 28 février 2009 10:14