Présentation

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Deux coupines, deux potes, deux jumelles !
Qui vous feront partager leurs histoires, leurs délires, leurs imaginations.

Nous nous appelons Gillette
Habitant à Pétahouschnock les bains
Pour nous rendre une petite visite n'oubliez de passer par le péage et utilsez un GPS qui fait meuhhh
Nous sommes nées le 1 janvier 1898
Et allons faire un footing tout les matins avec notre amoureux dudule.



TrèsTrès important nos fics seront pour certaines des yaois avec des lemons plus qu'alléchants *bave* attention à vos claviers, risques de court circuits !
et homophobes s'abstenirent.
Mais aussi parleront d'expériences personnelles, de délires, de nos envies et de sujets qui nous touchent et nous révoltent


Bonne lecture à tous ^^



# Posté le mercredi 13 février 2008 12:08
Modifié le mardi 22 avril 2008 13:48

One shoot : n°1

One shoot : n°1
Il est 1h00 du matin et son ventre cri. Elle fait comme si elle ne l'entendait pas mais une violente brûlure envahit son estomac. Une irrésistible envie de manger. Mais elle ne peut pas, elle ne veut pas. Elle attend que ça passe. Une heure plus tard elle n'arrive toujours pas à dormir. Alors elle commet l'irréparable. Elle descend dans la cuisine, ouvre tous les placards. Toutes ces bonnes choses à porter de mains, ces bonnes odeurs qui lui montent au nez. En une fraction de seconde elle s'empare d'une tablette de chocolat. Elle en avait presque oublié le goût, elle ne se souvient même quand était la dernière fois qu'elle en avait mangé. Sûrement du temps où elle était grosse. Car maintenant elle n'a plus de graisse, plus de bourlets, elle ne subit plus le regard des autres. Ses parents, ses amies ne la traite plus de grosse. Certes ils s'inquiètent à cause de sa soudaine maigreur mais elle s'en fiche. Un sentiment de fierté l'envahit à chaque qu'elle rentre dans son pantalon taille 32, à chaque fois qu'elle saute un repas, à chaque fois qu'elle sort et voit le regard admiratif de tous ces gros qui veulent lui ressembler mais qui n'ont pas la volonté d'y arriver. Les côtes, les os des hanches qui dépassent, elle adore. Elle adore les toucher, les voire dans son miroir, sentir leur présence. Tout le monde lui dit qu'elle est anorexique mais elle n'en croit pas un mot. Pour elle c'est juste un régime certes draconien mais qui marche. Elle se contente de quelques petits pois, un bol de soupe et rien d'autre dans la journée. Si d'un jour à l'autre elle n'a pas perdu de poids elle jeune ce jour entier. Non elle n'est pas anorexique, c'est juste un régime draconien.
Mais ce soir, elle l'oublia complètement. Sans même s'en rendre compte, sa main attrapait une poignée de chips, une tablette de chocolat, un morceau de jambon, tout ce qui traînait et le portait à sa bouche. Sa bouche, énorme gouffre sans fond. Peu à peu son ventre se gonfle, son estomac se remplit mais elle continue. Elle a toujours de plus en plus faim. Impossible de s'arrêter. Après une heure à se goinfrait, elle se leva et regarda son reflet dans le miroir, son pire ennemi. Elle contempla la graisse invisible qui commençait à couvrir sa taille si fine. Elle décida de se faire vomir. Ce n'est pas la première fois qu'elle le fait loin de là. Elle adore le sentiment de légèreté qu'on ressent après, le sentiment de vide dans son ventre. Puis elle retourna se coucher. Le lendemain, elle ne mangera pas de la journée, ça sera sa punition mais le soir venu comme tous les soirs elle videra à nouveau les placards, pour re-jeûner le lendemain. Elle s'en ai pas rendu compte mais oui elle est rentrée dans ce cycle infernal qui ne s'arrête jamais qui est l'anorexie, pour elle ne s'est qu'un régime draconien.
# Posté le mercredi 13 février 2008 12:34
Modifié le jeudi 17 avril 2008 14:38

Fiction n°1 - chapitre 1:

Fiction n°1 - chapitre 1:
Pourquoi le vie est-elle si compliqué? Pourquoi est-ce que quand on est différents des autres, on est constamment rejeté? Tous ces regards braqués sur moi au bahut... tous ces chuchotements, ces rires, ces moqueries sur mon passage... ai-je réellement mérité tout ça? Je ne pense pas. OUI, je suis homosexuel, oui...c'est mon choix et je l'assume. Mais si vous ça vous pose un problème, ou si vous êtes homophobe, alors pourquoi me regardez-vous? Pourquoi me parlez-vous? Je ne demande pas grand-chose... juste qu'on me lâche ou qu'on m'accepte comme je suis. Je n'ai pas besoin de vous. Vous qui me guettez, vous qui vous moquez, qui vous foutez de ma gueule. Ça vous amuse n'est-ce pas? Ça vous amuse mais vous ne vous imaginez même pas à quel point ça peut faire mal. A quel point on se sent mal dans sa peau quand les regards et les remarques fusent de tous les côté. Je me sens petit et faible... La vie est terriblement injuste. Il y a de ça trois semaines, j'étais apprécié de tous. J'avais de nombreux amis. J'étais sortit avec des tonnes de filles. Les plus chaudes du lycée. J'en changeais souvent, j'avais une réputation de tombeur. Et j'aimais ça...coucher avec toutes ces filles, toutes ces salopes qui en redemandaient! Et ça a été comme ça jusqu'au jour où je suis tombé amoureux d'un garçon. Au début je ne savait pas que ce que je ressentais été de l'amour. C'était un jour dans les vestiaires des garçons après un cours de sport. Il était en boxer, face au mur. Des gouttelettes de sueur degoulinaient le long de son dos jusqu'à son cul. Son cul...je n'arrivais pas à en détacher mon regard. Sauf quand je me suis rendu compte que je commençais à bander. Panique à bord, je cours vers les toilettes. Et merde. Pourquoi j'ai bandé pour lui?Pourquoi un mec m'excite au point qu'il me suffit de le regarder pour bander? C'est vrai j'ai couché avec des tas de filles...sans jamais être amoureux. Mais avec lui, je savais que je ne ressentais pas que de l'attirance physique. Je ne voyais qu'une seule chose...j'étais gay. Les jours ont passé et il y a deux jours, j'ai décidé de lui avouer mes sentiments. Comme vous vous en doutez, ça a été la plus mauvaise décision de mon existence. Il m'a rejeté, insulté et surtout il l'a raconté à tout le monde. Je me suis senti, seul, blessé, trahi...Et voilà la situation dans laquelle je me trouve depuis deux jours. Je voudrais m'enfuir, m'enfuir très loin. Je veux qu'on m'oublie. Qu'on cesse de me dévisager sur mon passage. Je souhaite que le sol s'écarte sous mes pieds et de disparaître ainsi à jamais. Et j'aimerais que ça se fasse très vite car ce mec, ce si beau mec arrive vers moi. Je deviens rouge de honte lorsqu'il m'aborde:
« -Salut. Je voulais m'excuser sincèrement pour mon attitude avec toi...en fait, je crois que je me suis trompé. J'ai...j'ai bien réfléchit et saches que tu m'attire beaucoup aussi. J'y pense depuis deux jours et je ne sais pas si je suis PD mais je pense que ça ne coûtera rien de faire un essai pour voir si je suis amoureux de toi...
-...
-Alors, qu'est-ce que tu en penses?
-euh...bah je...je enfin je... »
Je ne savais pas quoi répondre mais il ne me laissa même pas le temps de réfléchir Il colla ses lèvres aux miennes pour mon plus grand plaisir.
# Posté le mercredi 13 février 2008 17:39

Fiction n°1 - chapitre 2:

Fiction n°1 - chapitre 2:
Lorsque le baiser prit fin, il me regarda profondément, un sourire pervers accroché à ses lèvres.
« -RDV ce soir dans le parc en face du lycée ok?
-D'accord... »
Et il s'en alla en cours après un dernier bisou sur ma joue. A ce moment là, deux sentiments différents m'envahirent: la joie car je sortais pour la première fois de ma vie avec l'homme dont je suis amoureux, et la peur...je ne suis pas sûr d'être prêt à me faire sodomiser... Je regarde les gens autour de moi: tout le monde l'a vu, tout le monde sait. Ce soir après les cours, tout le lycée sera au courent que je sort avec Fabien.
*~*
Il est 18h. J'attends Fabien comme convenu dans le parc. Il est en retard et je commence à m'inquiéter. Il n'y a personne dans les alentours. Ce parc est coincé entre plusieurs bâtiments dont le bahut. Et il est très peu fréquenté, surtout à cette heure-ci. Je m'assois sur un banc. Quelques minutes plus tard, je le vois arriver. Il fait déjà sombre mais je distingue facilement sa silhouette fine et musclé. Il s'approche de moi, un sourire aux lèvres. Je me lève et il s'arrête devant moi, le regard brillant de désir. Je lui souris et lui caresse le visage. Il prend mes mains et nos visages se rapprochent lentement, brûlants d'envie. Puis, ne pouvant plus résister je prends possession de cette bouche tant convoitée. Ses lèvres si douces caressent les miennes, puis nos langues se mêlent pour jouer ensemble l'espace d'un instant. Ce baiser dur, longtemps. Je n'ai pas envie qu'on se sépare mais Fabien met fin à ce baiser langoureux pour mon plus grand regret.
« -Ça va? Dis moi, mes parents sont sortit ce soir... ça te dis de... enfin ça veut pas dire qu'on couchera ensemble. On pourrait louer un film ou un truc comme ça.
- Ça me va. »
On se sourit, puis nous commençons à marcher vers chez lui, main dans la main. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai UN petit ami. Mais je suis heureux. Je suis bien avec lui et qui sait, bientôt on ferra peut-être bien plus que s'embrasser...mais bon je ne veux surtout pas aller trop vite. Je ne veux pas regretter après. Sur le chemin, on parle de tout et de rien, on rigole, comme des amis. Sauf que nous sommes bien plus que des amis... j'en suis certain à présent... je l'aime.
On arrive chez lui. Comme prévu, il n'y a personne, nous sommes totalement seul. Ce n'est pas plus mal. Il me propose de mangé ce que j'accepte, puis on s'installe sur le canapé.
«-Alors, tu veux voir un film?
-Ouais t'as quoi?
-Ben pas grand chose en fait. Je voulais aller en louer un mais j'y ai plus pensé...
-Ok c'est pas grave. T'as quoi à me proposer alors? »
Il tourna sa tête vers moi soudainement, un regard et un sourire pervers au visage. Il s'approcha de moi, fit mine de vouloir m'embrasser, glissant une de ses mains entre mes cuisses.
« -Hum...je sais pas. On a toute la soirée alors on peut tout faire, dans toute la maison... »
Je lui souris également et entre dans son jeu. Je pose une main sur son torse, l'embrasse tendrement et le pousse de manière à ce qu'il soit allongé sur le canapé. J'ai un genoux placé juste devant son entre jambe que je bouge lentement pour l'exciter. Il pousse en petit gémissement et je l'embrasse plus passionnément. Je sens son sexe se durcir, se dresser. Je commence à lui défaire sa ceinture. Mais il m'arrête et se redresse pour se retrouver à califourchon sur moi.
« -Pardon mais je déteste me faire dominer... »
Je lui répond par un sourire et me laisse faire. C'est à lui de défaire ma ceinture cette fois et il fait descendre mon jean contre mes jambe, suivit de mon boxer. J'enlève vite mon T-shirt et recolle mes lèvres aux siennes. La chaleur augmente, le désir et la passion aussi. Nos mains tremblent, nos gestes sont imprécis. Je continu de le déshabiller puis je l'embrasse dans le cou, pour ensuite descendre sur son torse. Je m'attarde sur son nombril et j'arrive enfin à la hauteur de sa virilité. Je souffle dessus et j'entends Fabien soupirer d'aise. Puis je commence à faire de sages petits bisous sur l'extrémité de son membre. Bisous auxquels je rajoute la langue, et enfin quelques suçotements.
« -Han...Sébastien je t'en pris...hum...vas plus vite fais quelque chose! Ahh.... »
Il suffisait de demander! Je lèche son sexe sur toute sa longueur de bas en haut avant de le prendre entièrement en bouche. Malgré le fait que se soit la première fois qu'il m'arrive de faire ce genre de chose, je me sens relativement à l'aise et je trouve même que je m'en sort bien! Je fait des allers-retours et Fabien gémit de plus en plus fort. L'action devient intense, j'enroule ma langue autour de sa virilité, je m'applique et au bout de quelques secondes, mon amant se libère dans ma bouche. Je ne sais pas si je dois avaler ou recracher. Je décide donc d'avaler la mixture. Mouais pas super le goût... Fabien me prend la tête et m'embrasse. Il est encore tout essoufflé d'avoir crié ainsi.
« -Ça t'as plu? Parce que c'était quand même la première fois que je faisais ça...
-Ne t'inquiètes surtout pas... c'était parfait! Jamais une fille ne m'avait sucé comme ça... Mais maintenant c'est à mon tour. »
Il se rapprocha à nouveau de moi mais son regard avait changé. Il était devenu méchant, et il n'y avait plus aucune trace de désir. J'avais le pressentiment qu'il allait se passer quelque chose.
# Posté le mardi 19 février 2008 15:57

Fiction n°1 - chapitre 3:

Fiction n°1 - chapitre 3:
Mais je ne voulais pas du tout me faire sodomiser! Non, pas maintenant... 
« -Quoi?
-Je veux rentrer en toi et te baiser comme une bête Sébastien!! Espèce de PD tu va voir. Et demain tout le lycée sera au courent de ce qui c'est passé ce soir. Tu vas souffrir!
-Non ne fais pas ça Fabien je t'en supplie ne fais pas ça tu n'as pas le droit. Pourquoi tu me fais souffrir? T'as aimé avant n'est-ce pas? Tu as aimé que je te taille une pipe non??!! Pourquoi tu ne serais pas PD non plus alors? Et pourquoi tu m'as fais croire que tu m'aimais?!
-Tu oses m'insulter?! »
Il me frappa au visage puis sans rien dire il commença à se masturber, très vite. Une fois sa virilité à nouveau bien dressé, il me retourna.
« -Non tu n'as pas le droit, lâches moi!!
-Ta gueule sale PD! »
Et il me pénétra d'un coup sec, beaucoup trop violent. Je poussai un hurlement de douleur. Il me demanda à nouveau de me taire et commença une série de vas et viens tous aussi violents les uns que les autres. Des larmes coulaient sur mes jouent et sang entre mes cuisses. Je ne savais pas quoi faire. Il était beaucoup plus fort et musclé que moi, je ne faisais pas le poids. Comment ai-je pu me faire avoir aussi facilement. Au bout de quelques minutes de calvaire, il éjacula en moi, se retira et commença à rire en voyant les traces de larmes sur mon visage.
« -Tiens tiens, notre petit PD a pleuré? Il a eu mal? Je te préviens, tu racontes ça à n'importe qui, t'es un homme mort. Allez, habille toi et dégage de chez moi! »
Il me jeta mes vêtements à la figure et me poussa brutalement. Je m'étala au pied du canapé, redoublant mes pleures. Je m'habille le plus vite possible et je pars. J'ai beaucoup de mal à marcher... je pleure toujours. Dans la rue, il n'y a plus personne. Comment ai-je pu croire qu'il pouvait m'aimer une seule seconde? Quel idiot! Je déteste cette vie de merde!!! En rentrant chez moi, je pris directement la direction de ma chambre sans voir mes parents. Je me jeta sur mon lit mes larmes redoublant encore et toujours. J'avais mal, je me sentais petit et perdu, seul et faible, poisseux et blessé...je voudrais oublier, oublier tout ça, cette soirée, Fabien, ne plus jamais le revoir...mes pleures se calment petit à petit et je fini par m'endormir.
*~*
Mon réveil sonne, mes yeux s'ouvrent et je me souviens. A mon réveil j'espérais que tout ça ne soit qu'un cauchemar mais non, c'est vraiment arrivé. J'appréhende la journée d'aujourd'hui...au bahut, je sais que je vais me faire insulter et se sera pire qu'avant. Je me prépare et me met en route.
Ça y est, je me trouve devant les portes de l'enfer...oui c'est ça, l'enfer. J'entre comme si de rien n'était. Après tout, peut-être que Fabien a changé d'avis. Mais je vois tout de suite que non, tout le monde me regarde en faisant la grimace, en rigolant. Tous ces regards de travers, moqueurs suivi de chuchotements déplacés. J'ai envie de m'enfuir en courant et de ne jamais remettre les pieds ici. Mais la cloche sonne et tout le monde se dirige vers sa salle de cours, moi compris. Avant d'entrer dans ma salle, un groupe de garçon se met devant moi et m'empêche d'avancer.
« -Alors petit PD, c'était bien hier soir avec Fabien? Parait que t'es une bonne suceuse ma poulette! On pourra en avoir un peu aussi ou bien tu préfère qu'on te paye pour ça ma pute? »
Ses copains rigolent puis ils s'en vont tous. Mes yeux s'humidifient. Dire qu'avant, j'étais populaire, un vrai tombeur de bonnes meufs. Tout le monde voulait être à ma place et maintenant, on me traite de pute. En cours, je reçois à plusieurs reprises des mots d'insultes. C'en est assez, je ne peux pas supporter ça une seconde de plus. Je me lève et je sors de la salle, tentant de retenir mes larmes encore un peu. Je ne veux pas qu'ils voient ma gène, ma tristesse, ma faiblesse. Dans le couloir, je m'effondre en pleure glissant contre le mur jusqu'à être assis, ma tête entre mes genoux. Je sens une main sur mon épaule. Je sursaute et relève la tête. C'est Laetitia, une des filles de ma classe.
« -Ça va?
-Qu'est-ce que tu veux? Te foutre de ma gueule? Hein? Comme tous les autres? Ben va-y je t'en pris, défoules toi!!! »
Elle me regarde, les yeux ronds, étonné de ma réaction. Elle hésite, et après un moment de silence, elle me prend le visage entre ses mains.
« -Tu sais, moi ça ne me fais rien que tu sois gay...après tout c'est ton choix et personne n'a le droit de traiter comme le font les autres. Je trouve ça vraiment moche mais sache que je ne suis pas comme ça.
-C'est vrai? ... en fait, je sais pas si je peux te faire confiance ...
-Bon je vais te dire la vérité, ça me fais chier que tu sois gay parce que tu me plaisais bien mais bon, à part ce petit détail, ça n'a aucune importance pour moi je t'assure.
-C'est gentil, je te remercie. Ça fait du bien de voir que tout le monde n'est pas contre moi... »
Cette fille a réussi à me faire sourire malgré mes larmes qu'elle essuie de ses mains. Elle est vraiment gentille. On se regarde et elle m'embrasse sur la joue. Quelqu'un s'approche de nous. C'est un mec que je n'avais encore jamais vu au lycée. Et mon regard ne peut plus se détacher de cette apparition. Il est très beau, trop beau...grand, brun, cheveux mi-longs, ils nous sourit et s'adresse à nous:
« -Pardon de vous déranger mais je suis nouveau et je cherche la salle de la 1ES2.
# Posté le mercredi 27 février 2008 06:30

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